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27/05/2015

On recherche toujours Marie José

250 personnes mobilisées pour chercher Marie-José

 

Les recherches entamées lundi ont continué hier autour du village de Bourcy (Bastogne) où Marie-José Thonus (73 ans) a disparu dans la nuit de samedi à dimanche. L’appel lancé par le bourgmestre Benoît Lutgen a été entendu. Outre les professionnels, de nombreux civils étaient présents dès 9h30, à la buvette du club de football. En tout, quelque 250 personnes ont participé aux recherches.

 

«Je suis venue car c’est important de participer. Je connais très bien Marie-José, ainsi que sa fille. Elles sont toutes les deux très gentilles. Je me suis dit que, comme ce n’est plus un jour férié aujourd’hui, il y aurait moins de monde pour les recherches», explique Martine Baland, voisine de la disparue.

Grande famille

Une nièce de Marie-José, Sylvie, ajoute: «elle a la maladie d’Alzheimer, elle devait être placée en maison de repos. Elle a peut-être été désorientée. Je crois qu’il ne faut pas la chercher trop loin». Toute la grande famille de la septuagénaire est mobilisée. «Ma tante a huit frères et sœurs. Il y avait du monde pour s’occuper d’elle», explique une autre nièce.

La buvette du club de football de Bourcy se remplit peu à peu. Parmi les nombreuses personnes présentes, le nouveau commandant militaire de la province, le colonel Éric Marotte. Il a envoyé ce mardi une vingtaine d’hommes de Bastogne pour participer aux recherches. À leur côté, des policiers de la zone Centre-Ardenne, des agents du DNF (Département Nature et Forêts), des pompiers, des membres de la protection civile, des maîtres-chiens de la sécurité civile mais aussi de nombreux civils qui ont répondu à l’appel du bourgmestre Benoît Lutgen. Déjà présent durant toute la journée de lundi, celui-ci a encore coordonné les opérations d’hier avec le commandant des pompiers, Claude Burgraff.

Consignes

Celui-ci a rappelé les consignes aux civils divisés en deux groupes: «rester en ligne pour marcher, tous au même rythme; ne pas prendre d’initiative; chaque groupe a un responsable qui balise les zones couvertes, prévenir mais ne toucher à rien en cas de découverte».

Avant cela, les professionnels avaient déterminé les zones qu’ils allaient couvrir. Chacun avait l’occasion de prendre une tasse de café et une tartine, offertes par la commune avant de se mettre en route. Elle offrait également le ravitaillement à midi.

 

Le but de cette journée était de passer au peigne fin toute la zone, particulièrement boisée, où Marie-José aurait pu se rendre à pied après avoir quitté sa maison dans la nuit de samedi à dimanche.

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