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24/05/2013

Nombreux libraires arnaqués

 FLORENVILLE

Arnaque aux  cartes de téléphones

Le 23 mai vers 17h30, une personne a téléphoné dans une librairie de Florenville en se faisant passer pour un échevin de la ville et a demandé de débloquer des cartes prépayées. Le libraire s’est exécuté et la libraire a libérer des cartes prépayées pour plus de 1000€.  La bourgmestre de Florenville, une fois mise au courant, a immédiatement pris des contacts qui ont permis de limiter le préjudice.

Comme déjà relaté précédemment dans nos lignes, la police insiste auprès des commerçants afin que ceux-ci n’exécutent pas les ordres demandés en pareil cas.

Peut-on délibérément accepter des ordres donnés par téléphone sans se soucier de la réalité et du fondement de la demande ? Qui est en tord ? Qui payera ? Affaire à suivre.

 

COMMENT PROCEDENT-T-ILS ?

Prenons le cas de la librairie de Sainte Marie (Gaume) jeudi dernier tôt le matin. La libraire reçoit un coup de téléphone d’une personne qui se présente comme le bourgmestre Henry Thiry qui tutoie la commerçante en l’appelant pas son prénom.  Il lui est demandé de sortir des tickets prépayés de Mobistar, Ortel Mobile et Base pour un montant de 600€ qu’il viendra prochainement régler lui-même et expliquant que l’administration a un problème dé téléphone, ce qui nécessite des recharges pour les ouvriers communaux. La libraire s’exécute et donne les codes, croyant bien avoir affaire au bourgmestre, malgré le nom écorché de Thierry au lieu de Thiry durant la communication téléphonique.

Elle reçoit ensuite un second appel téléphonique pour une nouvelle commande, par le même bourgmestre, mais elle répond qu’il les recevra lors de son passage à la librairie à 10h15 quand il viendra payer les cartes déjà demandées. L’arnaqueur pousse le bouchon encore plus loin en lui demandant de préparer des factures en double.

Ne voyant rien venir vers midi, la libraire sonne à la commune qui lui répond que le bourgmestre était en réunion. Continuant à faire confiance à celui qu’elle croit toujours être le bourgmestre, elle n’en reparlera que le lendemain lors de la visite d’un ouvrier communal à 8h, qui lui signale que le téléphone n’est pas en panne et qu’aucune carte n’a été  nécessaire.

Elle appelle alors immédiatement le bourgmestre qui conteste toute commande par téléphone, expliquant qu’il avait appris que l’Intermarché et le SPAR avaient été aussi victime de ce genre d’arnaque.

Et de conclure en expliquant qu’elle venait d’apprendre qu’une librairie de Beauraing venait elle aussi de se faire avoir de la même manière avec un préjudice de 700€.

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